Notre génération culturellement si riche et plurielle doit saisir cette chance unique d’être force de proposition dans le monde d’aujourd’hui.

The european union as a key mediator, our commitment to the EU

THE EUROPEAN UNION AS A KEY MEDIATOR, OUR COMMITMENT TO THE EU

   The European Union is a unique actor, not only as an economic power or a singular political unity without precedent, but as the most suitable mediator in conflicts that threaten world peace in the 21st century.

Our Manager for Public Relations, Miss Andrea Badiola Mateos, has attended in the last 3 months various conferences in the United States at prestigious (remarkable) institutions committed to peace where she has placed the European Union as a key actor in the international panorama through its capacity to intervene and bring peace to the Israeli-Palestinian conflict, a conflict that puts on a stake the Middle East and as a consequence, the whole world.

Following the opinions on the matter of scholars such as Pascal Boniface, she claims the vital importance of a conflict that could lead to a third world war if taken to the edge due to the clash of interests. Nevertheless, her work focuses on the European Union as the key mediator in order to bring peace to both, the Israelis and the Palestinians. She is developing a master thesis on this subject, theory that she has been requested to present at Old Dominion University (Norfolk, VA) and atArcadia University (Philadelphia, PA). She will also be this coming Friday at the American Graduate School in Paris presenting the paper “The Challenges of a Unique Actor: Where Does European Union Diplomacy Stand on the Israeli-Palestinian Conflict?” of Friday 20th of April at 15h30 at the Auditorium of Alliance Française in 101, Boulevard Raspail (75006, Paris). This is an open event where anybody interested could attend (see below for further information). Furthermore, she has been invited to the annual ECPR SGEU Conference, which this year will be held in Sabanci University (Tampere, Finland) in September 2012.

The AEJE by supporting her aims to promote the inestimable value of the actor that the European Union is and has the potential to become. We believe in a strong European Union with shared common values that will be the key to the contribution to the achievement of peace. If you are interested in having the participation of the AEJE in an event do not hesitate and get in touch with us at:    aeje.eu@gmail.com  or with our Public Relations Manager: Andrea Badiola Mateos +33.6.76.58.28.51 // a.badiola.mateos@gmail.com

 

LINK WEBSITE ARCADIA

http://www.arcadia.edu/engagingpeace/

 

LINK WEBSITE ODU

http://al.odu.edu/gpis/conference.shtml

 

LINK TO AGS CONFERENCE WEBSITE

http://www.ags.edu/news-and-events/ags-annual-conference/conference-2012

 

RUE 89 : Il était une fois…le Parlement européen

 

IL ÉTAIT UNE FOIS… LE PARLEMENT EUROPEEN

par Lucie Dupin

Le Parlement européen a été construit à proximité de la cité ouvrière Ungemach (photo L.D)

Un peu courbé, tout en transparence, il épouse les formes de son quartier, entre halls d’exposition obsolètes et quartier d’habitation. Alors que l’IPE4 n’existe que depuis une petite quinzaine d’années, le siège du Parlement européen fait aujourd’hui partie du patrimoine de la ville. Rue89 Strasbourg s’est interrogé sur ce qu’il y avait avant à cet endroit et évoque l’avenir, toujours incertain, de ce bâtiment hors normes.

 

On aperçoit le Parlement européen depuis la plateforme de la cathédrale de Strasbourg. Difficile de dénicher une carte postale touristique sans un cliché de lui. Une station de tram porte son nom. Et si l’on préfère le vélo, il est même tentant d’aller lui chatouiller les pieds en deux-roues, en parcourant les pistes cyclables qui le longent nonchalamment… Le Parlement européen est l’un des symboles de Strasbourg et l’on n’imagine plus la capitale alsacienne sans lui.

Or, jusque dans les années 1990, les parlementaires européens tenaient leur séance mensuelle dans des locaux loués au Conseil de l’Europe – en face de l’actuel Parlement. Sauf que, passant de six à 15 pays membres à l’horizon de la décennie 1990, le Parlement a vu le nombre d’eurodéputés, d’assistants et de hauts fonctionnaires, s’accroître. Ce petit monde s’est vite senti vite à l’étroit dans les bureaux du Conseil de l’Europe. Strasbourg, sous l’égide de Catherine Trautmann, maire PS de l’époque, lance alors un concours international d’architecture sur un terrain de 4,5 hectares.

Des terrains réservés pour la construction de bâtiments publics

Catherine Trautmann, eurodéputée, ancienne ministre de la Culture et maire de Strasbourg au moment de la construction du Parlement européen, se souvient de cette époque. Pour elle, l’implantation de l’IPE 4 (Immeuble du Parlement Européen n°4), ou encore le bâtiment Louise-Weiss, est allée de soi :

« L’actuel secteur de l’Orangerie, du Conseil de l’Europe et du croisement des canaux de l’Ill et de la Marne-au-Rhin, a été considéré comme le « poumon vert » de Strasbourg depuis le début du XXème siècle et le mandat du maire Jacques Peirotes. Cette zone non constructible, s’étendant de la place de la foire-exposition jusqu’au Rhin, a constitué une réserve foncière pour les institutions européennes depuis le mandat du maire Pierre Pflimlin (1959-1983, ndlr) ».

L’usage de ces terrains devait être réservé à la construction de bâtiments publics. Catherine Trautmann a donc fait traduire cette réserve dans le plan d’occupation des sols. Le statut des terrains et leur usage futur a été fixé dans la durée, avec l’idée d’intérêt public ou naturel et de projets utiles à la collectivité. La maire de l’époque reconnaît :

« La construction du bâtiment Louise-Weiss a été délicate sur une zone difficile et inondable. Par exemple, l’assèchement nécessaire d’un bras du canal, zone de nichoirs pour les cygnes, a été réalisé en concertation avec la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Dans le débat d’alors sur l’évolution du nombre de députés et des lieux de travail, ce bâtiment est venu le plus près possible de ceux déjà disponibles. Une passerelle le relie notamment au Conseil de l’Europe pour optimiser la synergie entre les deux. L’espace sur lequel se situe l’actuel IPE 4 a été extrait de la zone de la foire-expo et des halls ont été démolis. »

Conserver le patrimoine historique

L’imbrication de l’hémicycle, presque au cœur de la zone pavillonnaire voisine, est assez frappante lorsque l’on s’aventure à pied dans les ruelles de l’ancienne cité ouvrière toute proche. Difficile donc de pouvoir se représenter cet espace européen de 4,5 hectares sans son hémicycle et ses 220 000 mètres carrés de bâti. Allée du printemps, rue du Levant, la cité Ungemach des années 1920 jouxtant l’hémicycle, a été délibérément conservée comme témoignage du patrimoine industriel. Les maisons ont été rénovées à l’occasion de la construction du Parlement européen.

« Il y a eu une volonté de conserver ces traces historiques pour montrer que le Parlement ne s’est pas construit contre les habitants, mais dans un projet architectural d’ensemble, note encore Catherine Trautmann. Il s’agit d’un quartier où l’on peut vivre facilement. Et Strasbourg a joué franc-jeu avec le lancement d’un concours architectural en 1990 en présence du président du Parlement européen. Le projet a été arrêté sur la base d’une programmation avec l’institution. La Ville l’a porté en responsabilité et a délégué la maîtrise d’ouvrage à la SERS, société d’économie mixte. Le terrain municipal a été cédé à l’équivalent de l’euro symbolique par la collectivité. Un terrain que le Parlement, inauguré en 1999, s’était engagé à rembourser s’il ne devenait pas acquéreur des locaux dans les dix ans. Il a pu racheter les lieux avant ce délai décennal. »

Un projet public donc. Contrairement aux prémisses du bâtiment bruxellois, qui accueille aujourd’hui près de trois semaines par mois l’activité parlementaire. La dernière semaine, celle des votes, se tient à Strasbourg. Evangelos Gintersos, fonctionnaire européen à Strasbourg, se souvient :

« Au moment de la construction du bâtiment à Bruxelles, personne n’évoquait le mot de Parlement. Il s’agissait officiellement d’un centre international de congrès, financé par des investissements privés. Selon le rapport sur l’impact économique de la présence des institutions européennes à Strasbourg (EDR-CityConsult-Mediascopie, 2011), le Parlement européen et ses institutions liées employaient 223 personnes en poste permanent dans la capitale alsacienne en 2011. En comparaison, les périodes de sessions mobilisent de 5000 à 8000 personnes, entre emplois directs et induits. »

« Il n’est même pas possible d’acheter un sandwich en sortant du Parlement »

Selon le fonctionnaire, son lieu de travail, imbriqué dans ce quartier européen strasbourgeois, ne serait pas des plus pratiques et manquerait de commerces. Il regrette également les abords du parc-expo, dont les anciens halls ne sont pas du plus bel effet. Le fonctionnaire reprend :

« Même si j’aime beaucoup cette ville, les hangars sur les photos des touristes à côté du Parlement dénotent avec la fonction prestigieuse du lieu. J’ai bon espoir que le nouvel aménagement de cet espace prenne en compte ce paramètre. Car le Parlement européen, d’un point de vue symbolique, n’est pas une foire. L’IPE 4 n’a pas bougé depuis 1999 à l’époque de l’Europe des 15. Nous sommes aujourd’hui 27 puis très bientôt nous atteindrons la trentaine de membres. Nous manquerons de place, tout simplement. »

Un manque de place que le fonctionnaire verrait bien combler par un empiètement sur les terrains alentours. Des terrains justement prisés par le projet de quartier d’affaires international, Wacken-Europe, qui devrait voir le jour à l’horizon 2014. Catherine Trautmann remarque :

« Il y a de l’espace pour dédier 35 000 mètres carrées de surface au Parlement européen. C’est une opportunité qui peut être de très grande qualité. Le Parlement dispose en effet d’installations qui vont devenir obsolètes du point de vue des critères énergétiques, notamment celles du côté du Conseil de l’Europe. »

Plus de transparence qu’à Bruxelles

Par ailleurs, pour l’eurodéputée strasbourgeoise, l’implantation de sièges sociaux d’entreprises dans ce quartier d’affaires ne ressemblera pas à des cabinets de consultants ni à du lobbying, à quelques encablures du Parlement. Au contraire:

« Il sera ainsi plus sain et plus simple pour les parlementaires de rencontrer les acteurs de la vie professionnelle dans un espace extérieur et transparent, plutôt que de le faire dans les couloirs du Parlement, et même jusque dans les bureaux d’eurodéputés, comme c’est parfois le cas . »

Un quartier européen qui profitera du renouveau du quartier économique, qui pourra lui aussi bénéficier du train-train parlementaire une fois par mois… Strasbourg et le Parlement, une histoire de donnant-donnant donc ? Sans oublier les contrats triennaux, conclus avec l’Etat et les collectivités territoriales (Ville, CUS, département du Bas-Rhin, Région) qui contribuent à ancrer le caractère européen de Strasbourg. Pierre Loeb, président de l’Association Européenne des Jeunes Entrepreneurs, souligne au passage :

« Loin de vouloir tomber dans la caricature de la ville provinciale et éloignée de tout, il ne faut pas oublier que le Parlement a bien contribué à son désenclavement. Ce n’est pas pour rien que nous avons aujourd’hui le TGV Rhin-Rhône et à l’époque, l’autoroute A4. »

Le volet culturel de ces contrats concourt lui aussi au positionnement de cette « Capitale européenne », estampille que la collectivité brandit volontiers à toutes les occasions. Le dernier contrat triennal 2009-2011 s’élevait à 244,5 millions d’euros. Pour la période 2012-2014, il est chiffré à 248 millions d’euros.

 Un Lieu d’Europe pour palier le manque d’accessibilité ?

Sur le terrain des transports, Catherine Trautmann reconnaît ses réticences de l’époque à « faire arriver la ligne E du tram aux portes de la Robertsau, puisqu’il ne s’agissait pas d’en desservir complètement le quartier ». Pourtant, c’est bien là que devrait se concrétiser le fameux Lieu d’Europe, espace d’information sur les Institutions européennes et d’accueil pour les associations du secteur. Ce Lieu sera implanté dans la villa du parc Kaysersguet, au 4 allée Kastner. La rénovation-extension, financée par la collectivité, devrait être lancée cette année pour une mise en service, au plus tôt, à la rentrée 2013.

Ce « Lieu d’Europe » suffira-t-il à effacer les critiques du manque d’accessibilité du Parlement dans la ville de son siège officiel ? En 2011, quelques 148 700 visiteurs (visites de groupes et en individuel pendant et hors session, visites scolaires, séminaires et colloques) ont été accueillis au Parlement européen. De son côté, Bruxelles a inauguré à l’automne son espace d’accueil pour le public, le Parlamentarium et cette structure a déjà enregistré son 100 000ème visiteur ! Elle a été financée par le Parlement européen pour un budget initial de 15 millions d’euros, qui aurait en fait doublé.

En 2011, le Parlement européen a accueilli près de 150 000 visiteurs. (photo L.D)

L’éternelle bataille du siège

Ces deux centres de visiteurs seront-ils un reflet de la guéguerre des sièges strasbourgeois et bruxellois ? En tout cas, le nouveau Président du Parlement européen, le social-démocrate allemand Martin Schulz, est pour un siège unique à Strasbourg. Il s’est positionné fin mars en faveur de la capitale alsacienne sur une radio suédoise.

Fin mars, lors de la mini-session du Parlement tenue, elle, à Bruxelles, une majorité d’eurodéputés s’est également exprimée en faveur d’un siège unique pour le Parlement, sans toutefois en préciser le lieu. Par ailleurs, selon un récent rapport, Le siège dans tous ses états, initié par Pierre Loeb et l’Association Européenne des Jeunes Entrepreneurs, le coût annuel du siège strasbourgeois s’élèverait à 51,5 millions d’euros. Soit dix centimes d’euros par citoyen et par an. Même pas le prix d’un timbre-poste pour ce géant de verre.

DNA : nouveau rapport concernant le Parlement européen. Au-delà des chiffres, se retrousser les manches

8 avril 2012

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Strasbourg Le nouveau rapport concernant le siège du Parlement européen
Au-delà des chiffres, se retrousser les manches

 

La dessert aérienne, ferroviaire, et même de proximité du Parlement, est largement perfectible.
Si les anti-Strasbourg peuvent produire des rapports, l’inverse est jouable aussi. L’Association européenne des jeunes entrepreneurs a gagné, en février, des galons dans l’exercice. Elle cherche maintenant à former un vrai lobby pour remporter la guerre du siège sur les bords de l’Ill.

présenté mi-février, le rapport de l’Association européenne des jeunes entrepreneurs (AEJE) est une réponse du berger à la bergère. Où l’on reprend, argument contre argument, le rapport de l’eurodéputé britannique Edward McMillan-Scott publié en février 2011… Pour le massacrer avec méthode (cf. nos articles en pages nationales les 14 et 15 février).

L’idée générale est que l’anti-Strasbourg viscéral qui parle en la personne de McMillan-Scott s’est un peu laissé emporter par son aversion pour le siège français du Parlement et que les chiffres qu’il présente sont gonflés à la malhonnêteté intellectuelle et à l’approximation.

Pierre Loeb a levé au moins deux lièvres dans l’argumentaire de son adversaire

Rappelons que Pierre Loeb, coprésident de l’AEJE et auteur du rapport intitulé « Le siège dans tous ses états », a levé au moins deux lièvres dans l’argumentaire de son adversaire. Le Britannique estime que le coût annuel du siège à Strasbourg s’élèverait à 203 MEUR.

Pierre Loeb montre que les chiffres pris en compte partent d’une « estimation obsolète sur le coût de maintien des trois lieux de travail », Bruxelles et Luxembourg compris… Son propre chiffrage (données officielles de 2010 fournies par le Secrétariat général) ramène la facture de Strasbourg à 51,5 MEUR annuels et le coût de fonctionnement d’une session strasbourgeoise à 1,5 MEUR.

Concernant l’empreinte carbone, Pierre Loeb affirme que les chiffres de McMillan-Scott sont issus d’une méthode calculant les émissions de CO2 à partir des coûts de fonctionnement de l’organisme considéré. Quand le postulat de base est quatre fois plus élevé que la réalité, l’empreinte carbone est d’autant plus moche.

Entre-temps, des consultants externes ont appliqué la méthode de calcul de l’ADEME à un Parlement qui avait fait des efforts, notamment en préférant les transports en train à ceux en avion, lorsque l’alternative existe. « Le bilan carbone du siège se chiffre à 4 200 tonnes de CO2 pour l’année 2010 », affirme le rapport Loeb. Et donc pas les 18 800 balancés à la louche par les détracteurs de Strasbourg…

Mais Pierre Loeb, qui dit avoir interrogé plus de 250 personnes de différents statuts et nationalités au sein du Parlement, des collectivités alsaciennes, ministères et préfecture, ne pouvait pas décemment fermer les yeux sur les griefs réels à l’endroit de ce siège sur les bords de l’Ill. Ce qui amène aux nombreuses « recommandations » du texte. Des recommandations qui permettraient d’améliorer l’accueil et les services aux usagers de ce bâtiment pour répondre à leurs critiques et leurs attentes.

Au chapitre de l’accessibilité, les liaisons ferroviaires ont gagné en efficacité avec l’arrivée du TGV Est en 2007, puis de la LGV, relève le rapport. Reste à promouvoir le projet Eurocap-Rail [lire en pages Région], liaison inachevée à ce jour entre les trois capitales européennes.

La desserte aérienne du Parlement strasbourgeois gagnerait, en efficacité et en coût selon le rapport, à la mise en oeuvre d’avions taxi « plutôt que d’investir sur des lignes à perte toute l’année ». Enfin, les transports intra-muros pourraient être favorisés en tram, par l’instauration d’une ligne directe entre la gare et le Parlement. En taxis, par une mise à plat avec les professionnels « des insuffisances constatées pendant les sessions plénières ».

La tendance de certains hôteliers de centre-ville à considérer les parlementaires et leurs équipes comme une clientèle captive, taillable à merci, est dénoncée clairement, notamment par les assistants parlementaires. Qui regrettent aussi « une faible qualité des services » en retour… Le rapport propose un débriefing avec les professionnels et un travail sur un éventuel label européen qui permettrait d’effacer l’image délétère de l’hôtelier opportuniste.

Enfin, le Parlement strasbourgeois serait plus convivial que Bruxelles et plus « sécurisé » (notamment contre les vols et intrusions). Mais les bureaux clairement trop petits. Le rapport incite donc à une politique immobilière plus volontariste des autorités françaises en charge du dossier…

Un rapport de Roland Ries est passé, en 2001 – et pour d’obscures raisons – dans les oubliettes de l’histoire. Ce travail réactualisé pourrait rassembler les partenaires autour de propositions concrètes. Avant que le Parlement lui-même ne finisse en affaire classée.

MSK

Dernières Nouvelles d’Alsace : Master II en lobbying

© Dna, Dimanche le 08 Avril 2012 / Strasbourg
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Master II en lobbying

 

Pierre Loeb a passé une année sur le rapport de l’AEJE.
Pierre Loeb, diplômé en lobbying, a pris une année de disponibilité pour produire le rapport de l’AEJE. Explications.

Qu’est-ce que l’AEJE ?

– L’Association européenne des jeunes entrepreneurs dont je suis coprésident a été créée en juin 2010 pour se préoccuper de l’employabilité des jeunes diplômés. Nous comptons aujourd’hui 500 sympathisants et adhérents de 15 pays de l’Union.

Pourquoi s’être lancé dans la rédaction de ce rapport pro-Strasbourg ?

– Le rapport de McMillan-Scott m’a mis dans tous mes états, en tant qu’observateur de l’Europe à Strasbourg et en tant que Strasbourgeois aussi. Titulaire d’un master II en lobbying, j’ai laissé tomber, l’an dernier, mon activité en tant qu’agent immobilier pour me consacrer à cette question.

En quoi votre travail serait-il plus objectif que le rapport que vous éreintez ?

– McMillan-Scott et son équipe d’anti-Strasbourg ont travaillé à charge, avec des données anciennes et/ou erronées, en comptant sur le soutien amical de la presse de Monsieur Murdoch. On peut leur reconnaître une vraie puissance de feu médiatique. Mais il faut rétablir la vérité.

C’est ce que je me suis attelé à faire avec des données issues de l’interview de plus de 250 personnes, des réponses sur la gestion du Parlement, apportées en session à des députés par le Secrétariat général, des études extérieures et donc indépendantes (notamment pour l’aspect empreinte carbone) et des chiffres officiels récents.

« Il faut une communication plus offensive »

Qu’attendez-vous, maintenant ?

– Les autorités françaises (État, collectivités locales, associations) doivent se mobiliser et pousser tous dans le même sens pour un lobbying pro-Strasbourg enfin organisé. La vocation européenne et internationale de Strasbourg n’est pas acquise, elle doit être défendue, notamment par une politique de communication offensive et coordonnée.

Par exemple, les Strasbourgeois sont très peu intéressés, voire sceptiques, sur les apports du Parlement à leur quotidien. Les liaisons ferroviaires ont connu de gros progrès ces dernières années, mais les habitants de la ville ne savent pas qu’ils le doivent à l’Europe.

Avec deux autres associations (*), vous avez rédigé une lettre ouverte aux candidats à la présidentielle : avez-vous des réponses à ce jour ?

– On nous a promis des prises de position. Je suppose que, la campagne se terminant dans quinze jours, on devrait avoir ces éléments bientôt…

On sait que le rapport McMillan-Scott a été payé 200 000 EUR à son rédacteur. Il est probablement temps que des fonds soient octroyés de manière explicite par les collectivités ou des acteurs privés pour répondre à ces attaques de manière efficace.

Je suggère, parmi les recommandations générales inscrites dans mon rapport, la création d’une fonction de médiateur. Celui-ci aurait une fonction de relais entre le Parlement européen et les autorités françaises. Il pourrait prendre en compte les attentes, besoins, critiques des parlementaires, assistants et fonctionnaires pour une meilleure réactivité et, partant, une meilleure image de l’accueil à Strasbourg.

Propos recueillis par MSK (*) Les deux autres signataires sont Démocratie européenne et Strasbourg pour l’Europe.


 

(*) Les deux autres signataires sont Démocratie européenne et Strasbourg pour l’Europe.

Café BABEL : Siège du Parlement à Strasbourg, qu’en pensent les candidats à la présidentielle ?

Siège du Parlement à Strasbourg, qu’en pensent les candidats à la présidentielle ?

14 mars 2012

PE_Lucie_Dupin__Small_.JPG Par Lucie Dupin et Margaux Pastor

De quelle façon les candidats à la présidence de la République comptent se préoccuper du Parlement européen et de sa pérennité à Strasbourg ? C’est la question posée dans une lettre ouverte signée par trois associations strasbourgeoises. Explications.

Les candidats aux présidentielles devaient recevoir une lettre ouverte cet après-midi, signée de trois associations strasbourgeoises : Démocratie européenne, Association européenne des jeunes entrepreneurs, et Strasbourg pour l’Europe. Le but, interpeller les candidats sur la question du siège du Parlement européen à Strasbourg et les inviter à clarifier leur position. Pour Jean-Louis de Valmigère, vice-président de l’association Strasbourg pour l’Europe, « sur cette question il s’agit aussi de mobiliser des moyens et non pas que des bonnes paroles et des bonnes intentions », même s’il comprend que le maintien du siège à Strasbourg n’est pas une des premières préoccupations des candidats.

Une lettre ouverte lancée un mois après le rapport « sur le siège dans tous ses états », initié par Pierre Loeb, pour l’Association Européenne des Jeunes Entrepreneurs. Le but de ce rapport, passer au crible les arguments et contre arguments en faveur du siège strasbourgeois et rétablir la vérité après des années d’action du lobby anti-Strasbourg. L’Association Européenne des Jeunes Entrepreneurs s’est adressée à 250 interlocuteurs différents, aux collectivités locales et territoriales, ainsi qu’à l’Etat français afin de produire des chiffres exactes sur les coûts pour l’Union européenne. Le but aurait été de rendre non pas un contre rapport mais un rapport objectif. Le coût annuel du siège strasbourgeois s’élèverait à 51,5 millions d’euros, soit dix centimes d’euros par citoyen et par an.

Pour Pierre Loeb, l’eurodéputé Mc Millan Scott, à l’initiative du rapport A tale of two cities, et les Anglais s’attaqueraient « au Parlement à Strasbourg pour des raisons électorales, sans comprendre qu’il s’agit de rayer une ville européenne de la carte ». Une tâche d’autant plus difficile pour ce rapport en France, que les lobbys y sont moins bien vus qu’en Grande-Bretagne. Ces trois associations rappellent enfin que le siège du Parlement européen appartient à la France, et c’est à la France de le défendre.

Invitation – Conférence de presse 14 mars 2012

Mercredi 14/03/12 à 11h00 au club de la presse – 10 place Kléber – 67000 Strasbourg

Conférence de presse “Siège du PE à Strasbourg et Etude AEJE”

L’association Démocratie européenne et l’Association européenne des jeunes entrepreneurs AEJE,
respectivement représentées par Christiane Roederer et Pierre Loeb,

vous invitent à une conférence de presse le mercredi 14 mars à 11h au Club de la presse, 10 place Kléber à Strasbourg (2e étage).

Une LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE sera présentée pour leur demander de PRENDRE POSITION SUR LE SIÈGE DU PARLEMENT EUROPÉEN À STRASBOURG,

ainsi que l’ETUDE « LE SIÈGE DANS TOUS SES ÉTATS – POUR OU CONTRE LE PARLEMENT EUROPÉEN À STRASBOURG ? », réalisée par l’AEJE en réponse au rapport McMillan-Scott. »

Contact – Inscription : jldevalmigere@yahoo.fr // 06 30 99 48 31

Revue de presse sur le rapport « le siège dans tous ses Etats »

La conférence de présentation du rapport « LE SIÈGE DANS TOUS SES ÉTATS », qui s’est tenue le 14 février 2012 au Parlement européen, a bénéficié d’une forte couverture de presse, avec plus de 50 articles et mentions, dont :

(cliquer sur le nom du média pour lire l’article) 

Voir la revue de presse complète du rapport « Le siège dans tous ses Etats » :

Vous souhaitez recevoir le rapport « le siège dans tous ses États » par voie postale ? cliquez ici

Rapport « Le siège dans tous ses Etats » février 2012

Lire le rapport « le siège dans tous ses Etats » de l’Association Européenne des Jeunes Entrepreneurs

AEJE RAPPORT « LE SIEGE DANS TOUS SES ETATS » FEVRIER 2012

(voir ci-dessous les versions en anglais, espagnol et allemand).

 

Pour ou Contre le siège du Parlement européen de Strasbourg ?    Les arguments historiques, institutionnels, politiques financiers et environnementaux passés au crible.

Ce rapport, fruit d’une enquête de plusieurs mois, met en lumière les arguments mensongers et la mauvaise foi des opposants à Strasbourg. Il rétablit notamment la vérité des chiffres (coût financier et empreinte carbone du siège).

Le rapport recense par ailleurs les principales critiques exprimées et les lacunes de la situation actuelle, qui relèvent de la responsabilité conjointe des autorités nationales et locales, des partenaires économiques locaux et de l’administration du Parlement européen. l’AEJE conclut son rapport avec 22 recommandations pour y remédier.

Vous souhaitez recevoir ce rapport par voie postale ? cliquez ici

Le rapport est traduit en trois versions : anglaise, allemande et espagnol.

Cliquez ci-dessous sur la version souhaitée.

Avertissement : la version en langue allemande est actuellement diffusée sous une forme synthétique à ce stade (10 premières pages), la traduction du texte intégral sera mise en ligne prochainement.

Informations complémentaires et contact AEJE :
Pierre Loeb, co-Président

Téléphone    + 33.6.18.60.65.60

Mail             loeb.internationalconsulting@gmail.com

Web            http://www.jeunes-entrepreneurs.eu/

Twitter         @PierreLoeb

 

 

AFP : a report supports maintaining the EP in Strasbourg

A REPORT SUPPORTS MAINTAINING THE EUROPEAN PARLIAMENT IN STRASBOURG

 

prior to a European Parliament in Strasbourg. AFP / GERARD Circles

The price of Strasbourg chair of a European Parliament as well as full sessions which have been hold 4 days a month can be estimated during 51.5 million euros a year, according to a inform by a European Association of Young Entrepreneurs ( ECLA). Yet members’ anti-Strasbourg “, which continually direct a repatriation of sessions in Brussels, argued a year ago price 169 to 203 million euros, an guess of competent ” truncated, estimate or archaic “ by ECLA.

The disproportion in in between a dual estimates can be explained by a actuality which “anti-Strasbourg”, led by UK Liberal MEP Edward McMillan-Scott has available responsibility should be incurred any way even if a sessions were hold in Brussels, pronounced a principal drafter of a inform as well as boss of a ECLA, Pierre Loeb.

IMPROVE SERVICE

monthly CO footprint of ride is additionally 4.5 times reduction than a assertions of a pro-Brussels, pronounced a report, which again refers to total supposing by a Parliament Secretariat. The report, which does not equivocate a disastrous aspects of a site Strasbourg, recommends softened ride links together with his or her hosting capabilities.

The French Minister for European Affairs, Jean Leonetti, Tuesday welcomed a publication. “If you go a small further, a single competence ask: because a European Parliament would it not usually in Strasbourg? would equivocate shuttles in in between Brussels as well as Strasbourg.” “Strasbourg does not have to swallow ones pride for being a legislative collateral of Europe” , has beaten a Conservative MP Frank Engel Luxembourg.

European Parliament’s central chair is Strasbourg, where a full sessions have been held, though in Brussels is which many of a work at a back of a scenes as well as in committee.